Croisières des années 2000 : les paquebots préférés des Français

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Chers croisiéristes, chers passionnés, pour faire suite au précédent récapitulatif consacré aux paquebots biens connus des passagers français dans les années 1990, nous vous proposons aujourd’hui de découvrir ou de redécouvrir, les paquebots qui ont eu un impact sur le marché français de la croisière, durant les années 2000. Au début du 21e siècle, les compagnies de croisières vont vouloir se développer et construire des navires toujours plus grands afin d’y inclure plus de passagers et ainsi baisser le prix de revient moyen.

Bien que la France ne soit pas encore habituée à ce type de vacances, elle commence à lorgner sur ce milieu qui possède de plus en plus d’adeptes au fil des ans. Pour preuve, le port de Marseille reçoit de plus en plus d’escale, au cours de la décennie 2000 et il n’hésitent pas à remplacer les vieux hangars du terminal du Cap Jeanet par de nouvelles installations, situées à quelques encablures du môle Léon Gouret, financées en partenariat avec les compagnies de croisières, qui souhaitent être en tête de ligne dans le port phocéen. Peut-être aurez-vous pris, l’un des paquebots qui vont suivre ?

Bleu de France

Historique : il a tout d’abord commencé sa carrière le 08 janvier 1982, sous le nom d’Europa, pour la compagnie allemande Hapag-Lloyd, avec comme marraine, la première présidente du parlement européen, Simone Veil. Vendu en 1999, à la compagnie malaisienne Star Cruises, qui le rebaptisera SuperStar Europe, puis SuperStar Aries, et une nouvelle fois en 2004, à la compagnie espagnole Pullmantur qui le nommera Holiday Dream, il sera finalement choisi pour devenir le premier navire d’une nouvelle compagnie francophone baptisée Croisières de France. La ligne de conduite est simple : proposer des croisières à bord d’un navire à taille humaine (780 passagers environ) avec un équipage francophone et une gastronomie française. Le 23 mai 2008, le Bleu de France faisait ses débuts, après que Simone Veil ait été de nouveau invitée à baptiser « cette vieille connaissance ».

Destinations de prédilection : durant quatre ans, le paquebot Bleu de France va se faire un nom sur le marché français de la croisière en proposant des croisières au départ de Marseille, afin de sillonner la Méditerranée Occidentale. Ses début sont si encourageants que le navire sera également exploité aux Caraïbes, à travers des croisières au départ de La Romana. Les années suivantes, le Bleu de France proposera également des croisières de différentes durées, aux quatre coins de la Méditerranée.

Qu’est-il devenu ? Suite aux bons résultats et à l’affaiblissement du marché espagnol de la croisière, le groupe Pullmantur décidera de vendre le navire dès novembre 2010, afin de le remplacer par l’Horizon, un paquebot qui possède à peu près la même taille (9 mètres de plus), mais dont la capacité est doublée. Il quittera la flotte en novembre 2011, où il trouvera refuge chez la compagnie britannique Saga Cruises, où il navigue désormais sous le nom de Saga Sapphire.

 

European Vision & European Stars

European Stars arrivant à Barcelone en 2003

European Stars arrivant à Barcelone en 2003 © Thomas Azur Croisières

Historique : ces deux jumeaux ont été commandés aux ex chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire, par l’armateur grec Festival, que les croisiéristes francophones connaissaient bien, depuis la fin des années 1990. Livrés respectivement en juin 2001 et avril 2002, les deux paquebots sont des versions agrandies de 35 mètres, du paquebot Mistral, lui aussi commandé par la même compagnie. Possédant une touche européenne, ils accueilleront de nombreux croisiéristes français qui seront souvent satisfaits des services proposés à bord.

Destinations de prédilection : lors de leurs mises en service respectives, les deux navires ont été déployés en Méditerranée Occidentale lors de croisières au départ de Gênes ou de Marseille. L’European Vision effectuera ensuite des croisières en Méditerranée Orientale au départ de Venise pour la saison printemps/été et des croisières au départ de Pointe-à-Pitre ou Saint-Domingue, pour découvrir les Caraïbes, l’hiver.

Que sont-ils devenus ? Malheureusement, la compagnie Festival fera faillite en 2004 et les navires seront désarmés à Bridgetown et Barcelone. Vendus aux enchères en avril de la même année, ils seront acquis par la compagnie MSC Croisières, où ils seront renommés respectivement MSC Armonia et MSC Sinfonia. La compagnie les fera d’ailleurs rallonger de 24 mètres en novembre 2014 et mars 2015.

 

Costa Tropicale

Costa Tropicale ancré en baie de Cannes en 2002 © Thomas Azur Croisières

Costa Tropicale ancré en baie de Cannes en 2002 © Thomas Azur Croisières

Historique : ce navire a tout d’abord commencé sa carrière sous le nom de Tropicale, en faisant les beaux jours de l’armateur américain Carnival Cruise Line. Il débuta en 1982 et fut le premier paquebot neuf, livré à la compagnie américaine. En 1997, le groupe Carnival, racheta la compagnie Costa Croisières, alors en difficultés financières. Prenant possession de nouveaux navires imposants, le groupe américain décida de transférer son plus vieux navire de l’époque à Costa Croisières. Le navire arriva aux chantiers italiens T. Mariotti de Gênes, pour le rénover, et lui ajouter une nouvelle cheminée plus adaptée, afin qu’il devienne le Costa Tropicale.

Destinations de prédilection : dès sa première année d’exploitation par Costa Croisières, le navire effectuera essentiellement des croisières en Méditerranée Occidentale et notamment 26 croisières au départ de Cannes, destination facilement accessible pour les croisiéristes français. Par la suite, il effectuera des périple vers la Méditerranée Occidentale, vers des destinations où Costa n’avaient pas l’habitude d’aller comme Patmos ou Bodrum.

Qu’est-il devenu ? Après seulement trois ans d’exploitation, le navire sera versé à une autre branche du groupe, la compagnie P&O Australia et rebaptisé Pacific Star afin de développer le marché de la croisière dans cette région du globe. En 2008, il sera vendu à la compagnie espagnole Pullmantur et sera renommé Ocean Dream avant que cette dernière ne le revende quatre ans plus tard à l’organisation non gouvernementale japonaise Peaceboat, où il opère encore de nos jours.

MSC Lirica & MSC Opera

MSC Lirica et MSC Opera quittant Ijmuiden © D.R.

MSC Lirica et MSC Opera quittant Ijmuiden © D.R.

Historique : ces deux navires marquèrent un tournant majeur chez leur armateur, la compagnie MSC Croisières, puisqu’il s’agissait des premiers paquebots neufs, que la compagnie commandait depuis sa création en 1994. Ils furent tous les deux construits aux ex chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire et leur architecture fut très largement inspirée des paquebots European Vision et European Stars, commandés par la compagnie Festival, quelques années auparavant. Ce n’est pas un hasard si à la faillite de cette dernière, MSC Croisières rachètera les deux « aînés », alors qu’elle n’avait pas encore pris possession du MSC Opera. Les deux navires possèdaient une différence significative puisque le MSC Opera était équipé de 172 cabines à balcon alors que sur le MSC Lirica, seules les suites en étaient équipées.

Destinations de prédilection : On a pu voir les deux navires dans plusieurs régions du monde. ils sillonnent la Méditerranée du printemps à l’automne mais effectue aussi des croisières dans les fjords de Norvège ou en mer Baltique. Ils explorent également des destinations exotiques comme les Caraîbes, mais aussi l’Amérique du Sud, vers le Brésil et l’Argentine ainsi que l’Afrique du Sud. La dernière nouveauté fut l’exploitation du MSC Opera, pour des croisières au départ de Cuba.

Que sont-ils devenus ? Depuis leurs débuts, ces deux navires n’ont connu qu’un seul et même armateur : la compagnie MSC Croisières. A noter que, comme leurs aînés, les MSC Armonia et MSC Sinfonia, ils ont également été rallongés de 24 mètres, en juillet et novembre 2015.

 

Le Diamant

Le Diamant arrivant à Nice

Le Diamant arrivant à Nice © Thomas Azur Croisières

Historique : lors de sa livraison en 1974, sous le nom de Begonia, ce navire était à l’origine un cargo roulier. Ce n’est qu’en 1986, qu’il sera transformé comme navire de croisière en Allemagne, pour le compte de la compagnie Exploration Cruise Line qui le renommera Explorer Starship. Trois ans plus tard, il sera vendu à la toute nouvelle compagnie Seven Seas Cruises qui l’exploitera comme Song of Flower durant 15 ans. C’est en 2004 qu’il deviendra le navire amiral de la Compagnie du Ponant, bien connue comme compagnie de croisière « premium » en France et sera rebaptisé Le Diamant.

Destination de prédilection : grâce à sa coque renforcée, Le Diamant possédait toutes les accréditations pour naviguer dans les zones polaires, zones du globe où la Compagnie du Ponant n’était pas allée par le passé. De ce fait, le navire sera essentiellement exploité sur l’Europe du Nord afin de visiter la mer Baltique, les îles Britanniques, les fjords de Norvège et le Cap Nord, mais aussi l’Islande. Le navire proposait également de superbes itinéraires vers le Groenland et la baie de Disko au départ d’Ilulissat mais aussi des croisières en Antarctique, désormais destination de prédilection de la compagnie.

Qu’est-il devenu ? Avec l’arrivée des navires de la classe « Boréal » à partir de 2010, Le Diamant n’était plus le seul navire de la flotte capable de naviguer dans les eaux polaires. La compagnie du Ponant décida de s’en séparer en septembre 2012, après une dernière croisière au départ de Saint-Malo vers la Cornouaille et l’Irlande. Désarmé à Brest, il sera finalement racheté par la compagnie Quark Expeditions, où il opère désormais sous le nom d’Ocean Diamond pour des croisières dans les zones polaires.

 

Sapphire

Le paquebot Sapphire abordant les côtes de Santorin © D.R

Le paquebot Sapphire abordant les côtes de Santorin © D.R

Historique : ce petit navire construit en 1967 sous le nom d’Italia à d’abord commencé sa carrière pour la compagnie italienne Crociere d’Oltremare avant d’être affrété l’année suivante par la toute jeune compagnie Princess Cruises pour des croisières au départ de Los Angeles vers le Mexique, puis l’Alaska, l’année suivante. A partir de 1970, il sera exploité par la compagnie Costa Croisières, qui gardera le même nom, et ce jusqu’en 1983, date à laquelle il deviendra l’Ocean Princess pour le compte de Ocean Cruise Lines. En 1993, il connaîtra une bien mauvaise mésaventure en coulant dans l’Amazone après avoir heurté une épave immergée. Déclaré perte totale, il sera néanmoins renfloué et revendu à la compagnie Sunshine Cruise Line qui le renommera Sea Prince. En 1995, il changera de propriétaire pour atterrir chez la compagnie chypriote Louis Cruise Lines, qui le fera affréter par le groupe britannique Thomson Cruises, sous le nom de Sapphire.

Destinations de prédilection : A partir de la saison printemps/été 2005, la société CroisiFrance, va proposer, à bord de ce navire, des croisières au départ de Marseille, d’une durée de 11 jours, vers les îles grecques et la Turquie. L’idée était la même que celle développée par Croisières de France, quelques années plus tard, exploiter un petit paquebot à taille humaine, avec un service francophone à bord. L’expérience sera concluante puisque la compagnie embarquera 18 000 passagers la première année et renouvellera cet itinéraire les années suivantes, jusqu’à la fin de la décennie.

Qu’est-il devenu ? En 2010, de nouvelles lois SOLAS furent votées en matière de sécurité maritime. Trop ancien et nécessitant des travaux trop coûteux pour sa mise aux nouvelles normes, le navire sera désarmé en baie d’Eleusis à partir de novembre 2010. Il sera finalement vendu à la démolition et arrivera en mai 2012 sur les plages indiennes d’Alang pour y être démantelé.

 

Van Gogh

Le paquebot Van Gogh, aux couleurs de Nouvelles Frontières © D.R

Le paquebot Van Gogh, aux couleurs de Nouvelles Frontières © D.R

Historique : navire à taille humaine, il fut construit en 1975 comme Gruziya, pour le compte de la compagnie soviétique Black Sea Shipping Co. comme paquebot- ferry pour des croisières en mer Noire l’été et aux Canaries, l’hiver. A la chute du bloc communiste, il ne trouvera preneur qu’en 1995 et deviendra l’Odessa Sky. Après plusieurs problèmes financiers, il sera finalement vendu aux enchères en août 1998 à l’armateur néerlandais Club Cruises qui le fera rénover l’année suivante.

Destinations de prédilection : c’est à partir de l’année 2000 que les Français vont connaitre ce paquebot de 580 passagers, qui sera exploité pour le compte du voyagiste français Nouvelles Frontières, qui le renommera Van Gogh. L’hiver, le navire proposait des croisières aux Caraïbes, au départ de Pointe-à- Pitre, avec acheminement aérien de Paris, inclus. L’été, il effectuait des croisières en Méditerranée et des invités émérites se chargeaient de donner des conférences.

Qu’est-il devenu ? Malheureusement, le succès ne sera pas au rendez-vous et Nouvelles Frontières cessera le partenariat en 2002. Après cela, le paquebot sera affrété par un voyagiste britannique, puis un voyagiste russe, avant que Club Cruises ne fasse faillite en 2009. Il fut racheté en mai de la même année par une nouvelle compagnie chypriote, Salamis Cruise Lines, qui le rebaptisa Salamis Filoxenia. Depuis, ce dernier effectue des croisières en Méditerranée Orientale, au départ de Limassol.

 

Olympia Voyager

Le paquebot Olympic Voyager arrivant dans les eaux turques © D.R

Le paquebot Olympia Voyager arrivant dans les eaux turques © D.R

Historique : construit aux chantiers allemand Blohm & Voss de Hambourg, ce navire, livré en 2000, il fut le premier navire neuf, commandé par l’armateur grec Royal Olympic Cruises, qui avait l’habitude d’acquérir de vieux paquebots, pour les exploiter en mer Égée. Il s’agissait d’un navire de taille acceptable, qui pouvait embarquer jusqu’à 920 passagers et qui possédait une vitesse de pointe exceptionnelle de 29 nœuds, ce qui en faisait, à sa livraison, le navire de croisière le plus rapide du monde. Deux ans plus tard, un navire jumeau nommé Olympia Explorer sera livré.

Destination de prédilection : on le voyait souvent en mer Égée vers la Grèce et la Turquie. En 2004, la compagnie grecque souhaitait attirer de nouvelles nationalités, notamment francophones et italiennes. Du printemps à l’automne, le navire était programmé pour effectuer des croisières au départ de Nice ou de Gênes, d’une durée de 8 jours qui le mènerait jusqu’à Civitavecchia, Taormine, Santorin, Mykonos, Kusadasi, Patmos et Le Pirée.

Qu’est-il devenu ? Malheureusement, cet itinéraire ne se fera jamais car la compagnie Royal Olympic Cruises sera déclarée en faillite, au début de l’année 2004. Le navire sera racheté par la compagnie espagnole Ibejo Cruceros où il effectuera des croisières sous le nom de Grand Voyager. En 2011, suite à la perte de vitesse du marché espagnol, le navire fut intégré à la compagnie Costa Croisières, où il devint le Costa Voyager et sera notamment exploité pour le compte du voyagiste français TAAJ. Trop petit et non rentable, Costa s’en séparera à la fin de l’année 2013. Il trouvera preneur chez la nouvelle compagnie chinoise Bohai Ferry et effectue depuis, des croisières pour le marché asiatique sous le nom de Chinese Taishan.

 

Queen Mary 2

Le liner Queen Mary 2 arrivant à Hambourg en 2006

Le liner Queen Mary 2 arrivant à Hambourg en 2006 © D.R

Historique : ce géant des mers, livré en décembre 2003 par les ex chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire, est le digne héritier des paquebots transatlantiques d’autrefois. Fleuron de la compagnie britannique Cunard, il attire une certaine clientèle française, qui souhaite vivre le voyage transatlantique que faisaient de nombreux migrants et de riches passagers de la Bonne Société, durant la première moitié du siècle dernier. Plus de 10 ans après son lancement, le Queen Mary 2 fait toujours parler de lui et la compagnie Cunard n’hésite plus à proposer un accompagnement francophone, à certaines dates, afin de rassurer les anxieux qui ne seraient pas à l’aise, avec la langue de Shakespeare.

Destinations de prédilection : la plupart des voyages annuels du Queen Mary 2, sont des croisières transatlantiques entre Southampton et New-York. Néanmoins, on peut voir ce paquebot à la fin de l’automne aux Caraïbes, au Canada et en Nouvelle-Angleterre durant l’été, mais aussi dans les fjords de Norvège. Durant l’hiver, il part également pour un tour du monde et regagne l’Europe en mai.

Qu’est-il devenu ? Depuis ses débuts en 2004, le navire est exploité par la compagnie britannique Cunard, qui en a fait son navire amiral depuis.

 

Oasis of the Seas

L'Oasis of the Seas arrivant à Nassau © D.R

L’Oasis of the Seas arrivant à Nassau © D.R

Historique : lorsque la compagnie Royal Caribbean International a pris possession de ce navire, livré par les ex chantiers finlandais  STX de Turku en 2009, cette dernière venait de marquer les esprits du monde de la croisière, dans la course au gigantisme. L’Oasis of the Seas devenait le plus gros paquebot, jamais construit auparavant : il fut le premier paquebot à avoir une jauge supérieure à 200 000 G.T. ainsi que le premier à pouvoir embarquer plus de 5 000 passagers, en base double. Sa conception révolutionnaire permettait de proposer un intérieur creux, avec des cabines à balcon qui donnaient, non pas sur la mer, mais sur un jardin, situé au centre du navire. Dès ses débuts, des passagers francophones ont été intéressés à l’idée de découvrir ce navire révolutionnaire et essentiellement la clientèle francophone des Caraïbes, qui avait plus de facilité pour se rendre aux Etats-Unis. En 2010, il fut rejoint par un navire jumeau, l’Allure of the Seas et comportera un troisième petit frère, l’Harmony of the Seas, qui débutera en juin 2016 ainsi qu’une quatrième unité attendue en 2018.

Destinations de prédilection : depuis ses débuts, le navire effectue des croisières aux Caraïbes et alterne les itinéraires chaque semaine entre les Caraïbes Est avec des destinations comme Nassau, San Juan ou Saint-Martin et les Caraïbes Ouest avec des escales comme Labadee, Cozumel, Falmouth ou Costa Maya. En 2013, on a pu le voir pour la première fois en Méditerranée, pour quelques croisières.

Qu’est-il devenu ? Aujourd’hui encore, il est toujours propriété de la compagnie Royal Caribbean International et pour l’année 2016, il est en tête de ligne à Port Canaveral.

 

Durant la décennie 2000, le monde de la croisière a fait un véritable bond en avant, par rapport à la décennie précédente. Les navires construits ont été de plus en plus nombreux mais ils ont également été de plus en plus gros, à l’image des imposants Oasis of the Seas et Queen Mary 2. Pour attirer la clientèle française, certains armateurs n’ont pas hésité à proposer des prestations francophones pour les rassurer, alors que d’autres compagnies préféraient jouer sur la beauté des installations du navire ou l’itinéraire proposé. Alors que le marché français de la croisière s’apprête à franchir le cap des 600 000 croisiéristes en un an, les compagnies n’hésitent plus à proposer des petites touches francophones pour attirer les plus septiques.

Peut-être serez-vous à bord de l’un de ces navires dans un futur proche ? Pour cela, n’hésitez pas à contacter un des agents Azur Croisières, pour réserver vos futures vacances en mer. Ils sont à votre écoute du lundi au samedi de 09h à 19h au 04 93 08 03 94. Peut-être avez-vous la chance de naviguer sur l’un d’entre eux et il vous aura surement laissé de bons souvenirs ? N’hésitez pas à les partager avec nous ainsi qu’avec les autres lecteurs passionnés. 

Thomas

Auteur: Thomas

Rédacteur web - Agence Azur Croisières Ayant découvert la croisière il y a près de 20 ans, je n'ai cessé depuis lors, de me documenter sur ce sujet. Mon expérience acquise au cours de mes voyages me permet de vous communiquer ma passion pour les navires de croisières au travers d'astuces et d'actualités. Au plaisir de vous lire et d'échanger sur le sujet

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